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Garantir des rendements dans les périodes d’incertitude

Le repli du marché en 2022 se caractérise par de nombreux aspects inhabituels. Les raisons sont très variées: les obligations refuges, les obligations investment grade et non investment grade, et bien entendu les actions sont à la baisse. À quoi peut-on s’attendre par la suite? Découvrez nos #CIOViews ici, dans lesquelles notre Group Chief Investment Officer, Yves Bonzon, explore la voie à suivre pour les investisseurs.

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Sur quoi les investisseurs devraient-ils se concentrer?

La saison de publication des bénéfices qui arrive est primordiale. L’essentiel du resserrement monétaire et des craintes relatives à l’inflation étant derrière nous, les excès de valorisation, qui résultent de l’énorme stimulus dû à la pandémie, ont été entièrement effacés. Le S&P 500 affiche un rapport cours/bénéfices similaire à celui de fin 2019, tandis que les grands gagnants de la pandémie ont fait un tour complet. Dans le même temps, la valeur des bons du Trésor a très probablement atteint son apogée cette année.

Le reste est constitué de la rentabilité des entreprises. Alors que le sentiment du marché est orienté à la baisse, les analystes ont à peine révisé leurs prévisions des bénéfices. Dans le même temps, nous pensons que la direction des entreprises profitera du climat actuel pour faire des prévisions plus prudentes. La clé serait d’observer la réaction du marché à la fois pour les bonnes surprises comme pour les mauvaises en termes de publication des bénéfices.

Un atterrissage en douceur reste notre scénario de base

Aujourd’hui, les actions américaines évoluent dans un contexte de ralentissement économique, mais non de récession. Les marchés s’attendent à ce que l’inflation retombe et à ce que la Fed interrompe son resserrement monétaire au début de l’année prochaine, le taux des fonds fédéraux se situant juste en dessous de 3,5%.

Qu’en est-il du segment obligataire?

Les rendements des bons du Trésor américain ont chuté depuis que la Fed s’est embarquée dans une nouvelle tentative de resserrement quantitatif au début du mois dernier. Les prévisions implicites du marché à long terme en termes d’inflation étant bien ancrées, la Fed a réussi à maintenir sa crédibilité durement gagnée dans sa lutte contre l’inflation. Contre toute attente, les prêts bancaires américains accélèrent à un moment où les conditions de liquidités se détériorent, tandis que les réserves flottantes du système financier sont vidées par les mesures de la Fed.

Le ralentissement de l’économie offre une opportunité aux obligations en termes de performance.

Yves Bonzon, Group Chief Investment Officer

Ce qui, de prime abord, ressemble à une énigme pourrait en fait être un phénomène temporaire. Le financement par le marché des capitaux étant soit fermé, soit trop coûteux, le secteur privé pourrait temporairement s’être tourné vers les banques commerciales pour obtenir des financements relais. Il va sans dire qu’il reste important de surveiller les futurs développements pour vérifier cette thèse.

Le ralentissement de l’économie offre une opportunité aux obligations en termes de performance. Le revenu fixe rapporte enfin à nouveau.

Il est temps de rechercher des opportunités

Même en adoptant une position baissière, la réduction du risque à ce stade relève du trading et non de l’investissement. L’augmentation des craintes liées à la récession et les incertitudes géopolitiques promettent des mois volatils dans un avenir proche.

Le timing du marché requiert deux décisions: quand sortir, et le plus important, quand entrer à nouveau. La guerre en Ukraine n’a en rien facilité cette tâche ni rendu le rapport risque/rendement plus attractif. Pour les investisseurs, toutefois, le second semestre 2022 serait le moment idéal pour rechercher des opportunités de positionner les portefeuilles en vue du prochain cycle, car nous pensons que le marché va atteindre son niveau le plus bas dans les six prochains mois et que le marché baissier ne se prolongera pas en 2023.

Les fortes baisses de marché sont rares, et c’est à ces occasions que les investisseurs ont la possibilité de s’assurer véritablement des rendements futurs. Les actions restent notre classe d’actifs préférée dans le nouveau rythme inflationniste à un peu plus de 3%.

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